On ne s’improvise pas coach professionnel…



Le métier demande des compétences propres délivrées par une formation initiale sérieuse, ciblée principalement sur la posture, les outils et sur le développement du coach.


Quelques précisions sur chacun des trois axes de l’enseignement au coaching professionnel :


1) Sur la posture : « C’est devant son client qu’on voit le coach »


Le coach conjugue idéalement fiabilité, honnêteté, bienveillance, confiance en soi, optimisme, empathie, ouverture d'esprit, clarté et communication sans détour, absence de jugement, capacité à entendre ce qui est dit derrière les mots.


La « juste posture » s’acquiert notamment par la répétition des pratiques supervisées. En plus des indispensables apports théoriques sur le sujet, la plupart des grandes écoles de coaching propose de fréquents exercices de mises en situation entre pairs.


C’est la clé de voute du métier et un des principaux enjeux de la formation initiale : Entrainer l’étudiant à s’installer le plus naturellement possible dans ce « savoir être ».

2) Sur les outils : « A bon ouvrier, bons outils »


Les meilleures formations au coaching proposent également la prise en main d’outils reliés à la communication, à la psychologie, à l’organisation et au management (par exemple l’Analyse Transactionnelle, La Process Com, La PNL, la systémique, la TOB, etc.).


Le coach ainsi équipé peut accompagner efficacement son client en étant capable de:


- Comprendre son langage personnel, sa « carte du Monde », et leur ajuster ses interventions;

- Prendre de la hauteur ou de la distance sur ses problématiques ;

- Examiner avec lui les options de résolution pertinentes ;

- Repérer ses possibles décisions dangereuses, et l’en protéger.


3) Sur le développement : « Se professionnaliser »


Comment démarrer dans le métier, se présenter et présenter son offre de services, choisir son statut d’entreprise, rédiger ses contrats, se rendre visible, rencontrer des prospects, conduire ses premiers entretiens, obtenir et fidéliser des clients, disposer d’une affiliation, d’une déontologie, d’une supervision et d’un lieu thérapeutique…


En proposant des réponses à ces problématiques, la formation initiale prépare le futur coach à sa professionnalisation et au développement administratif et commercial de son activité.


Et après ?


Le coach professionnel ainsi formé et entrainé dispose de la compétence minimale pour trouver et accompagner utilement ses premiers clients, dans le respect de leurs personnes et de leurs valeurs.


Il lui appartient ensuite de progresser dans son métier en continuant à se former tout au long de sa vie.


Décidément, on ne s’invente pas coach professionnel…

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