Coaching: L'envie de changer est nécessaire, et suffisante.

Mis à jour : il y a 5 jours


La résistance au changement est un réflexe bien naturel avec lequel tout bon coach professionnel a appris à composer, en distillant avec adresse ses "permissions et protections". Permissions d'avancer en terrain inconnu, protections contre les éventuelles prises de risques inconsidérés.


Mais s'il y a un sujet sur lequel le coach se tient particulièrement attentif chez son client, en permanence et dès la première séance, c'est l'existence (même infime) de son envie de changer.


Si elle se révèle totalement absente, ou si elle a disparu en cours de route, on suspend le coaching et on échange sur ce qui se passe. Ceci est également valable pour un coaching prescrit par un employeur pour un de ses collaborateurs. Pas d'envie de changer chez celui-ci, interruption du contrat.


Alors, si vous envisagez vous-même de suivre un coaching, ayant réalisé que soit:


- Quelque chose ne va pas dans votre vie professionnelle ou personnelle;

- Soit tout va plutôt bien mais ça pourrait aller encore mieux.


Et que:


- Vous pensez que vous avez besoin d'une aide extérieure pour avancer;

- Vous vous sentez le courage de vous associer avec une personne étrangère pour parler de sujets personnels;

- Vous avez trouvé un coach qui vous inspire confiance.


Attendez vous à ce que ce même coach vous questionne parfois (avec tact et délicatesse bien sûr) sur votre volonté de changer, carburant indispensable pour faire avancer votre attelage.


Bons coachings!



Auteur: Jean-Noël BRUERE

Président fondateur de SAS COACH REUNION CONSULTING

10 vues0 commentaire